Ce site est diffusé dans le cadre d’une expérimentation.

En savoir plus sur la carte manger local

Tout savoir sur le projet manger local

un projet participatif

Un projet audacieux

Manger local c’est :

  • une carte en ligne qui met en lumière des magasins de producteurs ; AMAP ; Épiceries sociales et solidaires ; Vente à la ferme ; producteurs et revendeurs présents sur les marchés alimentaires de la Métropole de Lyon. Et bientôt de nouvelles catégories à venir !
  • alimentée par chacun et chacune (habitant•es comme professionnel•les) grâce à un formulaire en ligne pour faire apparaître son producteur, revendeur ou épicier préféré !
  • pour tout le monde afin de mieux identifier la nourriture locale disponible près de chez soi.

Une information transparente et accessible

Disponibles et téléchargeables sur la plateforme datagrandlyon, les informations présentées sur la carte Manger Local sont ouvertes et réutilisables par tous et toutes. Cette démarche s’inscrit dans la politique Open data de la Métropole qui vise à l’ouverture des données pour contribuer au développement responsable du territoire et encourager la démocratie participative en mettant à disposition des données dont les citoyen•nes peuvent s’emparer et les co-produire. 

Une super collaboration

La Métropole de Lyon a adopté en 2019 une stratégie alimentaire métropolitaine co-construite avec les acteurs du territoire dont la finalité consiste à « permettre l’accès de tous les habitants à une alimentation de qualité ». Cette stratégie est aujourd’hui déclinée en actions opérationnelles dans le cadre du Projet Alimentaire du Territoire Lyonnais (PATLy). Imaginée par l’association BelleBouffe, la Métropole de Lyon et ses partenaires, Manger Local constitue l’une des actions du PATLy et a pour objectifs :

  • côté mangeurs : d’identifier facilement les produits locaux et de qualité disponibles
  • côté producteurs : de mettre en valeur leurs produits

Incubé par

En partenariat avec

Ils ont aussi contribués

Le dictionnaire gourmand

Les AMAP, Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne, sont des partenariats solidaires entre un ou plusieurs paysan•nes et un groupe de consommateurices. C’est un système de vente directe, il n’y a donc pas d’intermédiaire entre producteurices et mangeur•euses. Les paysan•nes livrent des paniers de produits frais et locaux (légumes, fruits, oeuf, viandes, fromages, etc) à leurs adhérent•es chaque semaine. En contrepartie, les amapien•nes s’engagent à payer un certain nombre de paniers à l’avance, sur le principe d’un abonnement.

En savoir plus sur les AMAP : https://amap-aura.org/

Un Point de Vente Collectif (PVC) est un magasin géré de manière collective par des agriculteurices, où celleux-ci assurent la vente directe aux consommateurices de produits provenant de leurs exploitations. Le Code rural et de la pêche prévoit (article L. 611- 8. -) que les produits issus de leur propre production doivent représenter en valeur au moins 70 % du chiffre d’affaires total de ce point de vente. Pour les produits transformés ou non, non issus du groupement, les producteurs peuvent uniquement s’approvisionner directement auprès d’autres agriculteurs, y compris organisés en coopératives, ou auprès d’artisans de l’alimentation, et doivent afficher clairement l’identité de ceux-ci et l’origine du produit.

Les magasins de producteurs peuvent embaucher du personnel, ou bien désigner des salarié•es d’exploitations pour y travailler, mais au moins un•e producteurice doit obligatoirement être présent•e pour assurer la vente. Les producteurices restent propriétaires de leurs produits jusqu’à leur cession au consommateurice final.

Il s’agit d’une vente directe  des produits fermiers par les agriculteurs sur leur site de production.

Les épiceries sociales et solidaires sont des points de vente qui proposent des produits à des tarifs particulièrement abordables, dont une partie sont issus de l’aide alimentaire. Elles ont ainsi pour vocation d’accueillir des publics bénéficiaires, orientés par des associations et des institutions publiques sous critère de minima sociaux, qui souhaitent avoir accès à une alimentation choisie, équilibrée et de qualité… Certaines épiceries ouvrent également leurs portes à des publics solidaires, citoyens ou habitants du quartier, qui ne sont pas soumis à la même politique de prix et qui n’ont pas accès aux produits issus de l’aide alimentaire. Ceci encourage les échanges et la mixité sociale tout en participant en partie au financement de la structure associative.. Parallèlement à cela, les épiceries sociales et solidaires mettent en place des ateliers d’informations, de sensibilisation et d’échanges autour des thèmes tels que la santé, l’équilibre alimentaire, la citoyenneté ou encore le logement. 

En savoir plus sur les épiceries sociales et solidaires https://www.gesra.org/

Un marché de plein vent alimentaire regroupe chaque semaine dans un lieu public, des producteurs agricoles et/ou des  artisans-commercants  des métiers de bouche (fromager, boucher, charcutier, poissonnier, boulanger, rôtisseur traiteurs). Certains marchés sont exclusivement dédiés à des producteurs locaux d’autres sont exclusivement dédiés à l’agriculture biologique. 

Les producteurs proposent les produits issus directement de leur exploitation sans intermédiaire. Les produits proposés proviennent ainsi de de zone proche du marché ou de la région, ce sont des aliments frais et de saison. Pour ce qui est des revendeurs, ils s’approvisionnent auprès de grossistes comme par exemple au Marché de gros de Corbas, pour les revendre aux mangeurs sur les marchés. Les produits proposés sont en général plus variés et proviennent parfois de loin.

Un système alimentaire comprend tous les éléments (ressources naturelles, personnes, intrants, processus, infrastructures, institutions, produits, etc.) et activités liées à la production, à la transformation, à la distribution, à la préparation et à la consommation des aliments. La gestion des déchets est aussi un élément essentiel d’un système alimentaire.

La notion de circuit court est utilisée pour valoriser un mode de commercialisation limitant le nombre d’intermédiaires entre producteur et mangeur. On parle de circuit « court » quand il y a zéro ou un intermédiaire maximum. En revanche, la notion de circuit court ne renvoie pas à une distance physique.

Quand on parle de circuit de proximité, on s’attache plutôt à la distance physique entre le producteur et le consommateur.). 

Mieux comprendre la différence entre circuit court et circuit court de proximité https://www.youtube.com/watch?v=LwoTiaOv4Z0

L’agriculture biologique constitue un mode de production qui a recours à des pratiques de culture et d’élevage particulièrement respectueuses de l’environnement (eau, biodiversité, sols, air) et du bien-être animal. En effet, elle exclut l’usage des produits chimiques de synthèse, des OGM et limite les intrants. Ces produits sont soumis à des exigences réglementaires strictes et à des contrôles fréquents. Les systèmes de production non biologiques sont communément appelés “conventionnels”.

Ce site est diffusé dans le cadre d’une expérimentation avec Bellebouffe, la Métropole de Lyon et ERASME.

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